Non à l'extension de l'avortement

La vie est sacrée

 

Non à l'extension de l'avortement

050.000
  37.658
 
37.658 personnes ont signé. Aidez-nous à augmenter ce nombre 50.000 signatures.

Non à l'extension de l'avortement

MAJ de la pétition : 

En effet, un rapport de l’Assemblée nationale propose de repousser la limite légale pour pratiquer un avortement chirurgical de 12 à 14 semaines de grossesse. Et ce, pour éviter que l’accès à l’IVG ne soit un « parcours du combattant »

C’est la seconde proposition de loi sur le sujet qui sera débattue prochainement, car une autre proposition de loi a été déposée cet été par des élus de différents groupes de l’Assemblée nationale

« IVG pour toutes », le nom choisi pour ce texte, prévoit notamment la suppression de la clause de conscience spécifique à l’IVG et l’allongement des délais légaux de 12 à 14 semaines de grossesse. Cette proposition de loi est soutenue par 58 élus et 154 professionnels de santé. 

Or de nombreux professionnels de santé contestent ces arguments « En Espagne ou aux Pays-Bas, certes le délai d’IVG est plus long qu’en France, mais il n’y a pas dans ces pays d’interruptions médicales de grossesse (IMG) » précise le Professeur Nisand, IMG autorisé jusqu’à 9 mois par l’Assemblée nationale cet été ! Mais pas encore par le Sénat, nous préparons une pétition pour les Sénateurs.

Le professeur Nisand précise que « En Espagne ou aux Pays-Bas, certes le délai d’IVG est plus long qu’en France, mais il n’y a pas dans ces pays d’interruptions médicales de grossesse (IMG). “Or, passer de douze à quatorze semaines de grossesse est un changement d’une tout autre ampleur que celui réalisé à l’époque. Cela signifie très concrètement des actes beaucoup plus durs à réaliser”, précise-t-il, pour ceux qui doutaient encore qu’il s’agissait d’un enfant à naître !

Il précise le déroulé de l’opération “La tête du fœtus est ossifiée et il faut l’écraser. Le geste lui-même est donc terrible pour celui qui le fait et pour la patiente. Au sein du Collège, j’ai soumis quatre fois au votecette mesure d’allongement des délais de deux semaines, et elle a chaque fois été refusée à 100 % des votants. Dans le pays, il n’y a sans doute qu’une dizaine de médecins qui pensent le contraire. Il s’agit de militants qui ne sont absolument pas représentatifs.”

Pétition durnant la période du COVID

Nous entendons tous les jours lors du point presse de Jérôme Salomon, DG santé, que les hôpitaux se réorganisent dans le cadre du coronavirus. Ainsi, « toute activité chirurgicale ou médicale non urgente, et sans préjudice de perte de chance pour les patients » est déprogrammée.

Il semble qu’une pratique soit considérée comme vitale à la nation pour de nombreux médecins et politiques : l’avortement.

CitizenGO alertait, au début du confinement, lorsque la sénatrice socialiste avait déposé un amendement pour allonger le délai légal d’avortement à 14 semaines. Heureusement, l’amendement n’est pas passé.

Mais la sénatrice socialiste Laurence Rossignol revient à la charge dans une tribune publiée dans Le Monde, accompagnée de l’ancienne ministre Roselyne Bachelot, Anne Hidalgo, Marisol Tourraine, Najat Vallaud-Belkacem, ainsi que de nombreux médecins

  • Nous souhaitons que les avortements puissent être autorisés par voie médicamenteuse au domicile jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée, soit sept semaines de grossesse.
  • nous demandons que les mineures soient dispensées du délai de quarante-huit heures qui leur est actuellement imposé avant leur IVG et puissent bénéficier d’une IVG dans la foulée de leur première consultation
  • Nous souhaitons pouvoir, à titre exceptionnel pendant la durée du confinement, réaliser des aspirations jusqu’à seize semaines d’aménorrhée, soit quatorze semaines de grossesse.

CitizenGO ne vous apprendra rien en vous précisant que le caractère exceptionnel de ces mesures sera oublié afin de devenir la « norme », la pratique courante au nom du droit des femmes et du progrès.

Alors qu’à longueur de journée, les Français sont fiers des médecins, des infirmiers, etc. qui se battent chaque minute, sans moyens, pour sauver des hommes et des femmes du Coronavirus, montrant l’importance de la vie... Il faudrait profiter ce moment pour tuer encore plus tôt, plus vite les plus faibles ?

Il est temps de dire NON, de s'opposer aux signataires de cette tribune et à l'ensemble des mesures qu'ils proposent !

Les principaux passages de la tribune :

Ainsi, nous avons maintenu ouvertes les consultations et favorisé chaque fois que c’était possible les IVG médicamenteuses à domicile, même si on ne peut éviter le déplacement des patientes, car la télémédecine est malheureusement impossible légalement dans cette situation.

Nous avons également augmenté les capacités pour les avortements sous anesthésie locale, car les blocs opératoires de tous les établissements ont été transformés en salles de réanimation, et organisé des partenariats avec des structures privées pour la prise en charge des avortements sous anesthésie générale.

Des problèmes encore

  •  Nous souhaitons que les avortements puissent être autorisés par voie médicamenteuse au domicile jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée, soit sept semaines de grossesse.
  • nous demandons que les mineures soient dispensées du délai de quarante-huit heures qui leur est actuellement imposé avant leur IVG et puissent bénéficier d’une IVG dans la foulée de leur première consultation
  • Nous souhaitons pouvoir, à titre exceptionnel pendant la durée du confinement, réaliser des aspirations jusqu’à seize semaines d’aménorrhée, soit quatorze semaines de grossesse.

Ces difficultés vont obliger nombre de femmes à conserver leur grossesse contre leur gré, mettant en danger leur autonomie et l’avenir des enfants nés dans ces conditions.


Nous y sommes prêt(e)s, et sommes également prêt(e)s à nous mettre hors-la-loi pour appliquer ces mesures

Ce texte a reçu le soutien de : Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Santé ; Guillaume Gou ! ier-Cha, député du Val-de-Marne (LRM) ; AnneHidalgo, maire de Paris, socialiste ; Laurence Rossignol, sénatrice socialiste, ancienne ministre des droits des femmes ; Yvette Roudy, ancienne ministre des droits des femmes ; Marisol Touraine, ancienne ministre de la Santé ; Najat — Vallaud-Belkacem, ancienne ministre des droits des femmes. Liste complète des soutiens au texte sur le site IVG-Covid


https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/03/31/il-faut-proteger-les-droits-des-femmes-et-maintenir-l-acces-a-l-avortement_6034997_3232.html

+ Letter to:

Signez cette pétition maintenant!

 
Please enter your email
Please enter your first name
Please enter your last name
Please enter your country
Please enter your zip code
Merci de choisir une option:

Non à l'extension de l'avortement,

A l'attention de Monsieur Olivier Veran,

Monsieur le Ministre,

Nous pouvons le voir à chaque instant depuis plusieurs semaines à travers l’héroïsme du personnel de santé, la vie est précieuse, la vie de chaque être est précieuse.

Le rôle des médecins est d’abord de sauver des vies et non d'en tuer. De nombreuses solutions existent pour les femmes qui se sentent en difficultés durant leur grossesse, l’avortement n’est pas la solution à toutes les grossesses.

Et encore moins, l’extension des « droits » à l’avortement que vous préconisez en période de crise sanitaire. La période du coronavirus nous montre que la vie humaine est sacrée, ne profitez pas de ce moment pour légaliser le meurtre d’encore plus de vies innocentes.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de ma considération la plus distinguée.

[Votre Nom]

Non à l'extension de l'avortement

Signez cette pétition maintenant!

050.000
  37.658
 
37.658 personnes ont signé. Aidez-nous à augmenter ce nombre 50.000 signatures.