Restaurer le rayonnement de la langue française

Pétition à l’attention de: Monsieur le Président de la République française

 

Restaurer le rayonnement de la langue française

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Restaurer le rayonnement de la langue française

Le texte ci-après expliquait les raisons d'une pétition initiée début octobre, au moment du Sommet de la Francophonie. À l'évidence, le nombre de signatures n'est pas probant. Nous avons donc décidé de donner plus d'ampleur à notre démarche. Un "manifeste" en cours d'élaboration actualisera et augmentra le texte de la pétition. Il portera les signatures de personnalités de nombreux pays. Il sera publié dans un grand média français, de façon à favoriser sa reprise par des médias francophones.

En parallèle, la pétition vise le chiffre symbolique de 1539 signatures - en référence à la date de l'édit de Villers-Cotterêts imposant le français comme langue officielle de la France.

Manifeste et pétition vaudont par la grande diversité de leurs signataires. Nous vous remercions par conséquent, ayant signé, de diffuser cette page autour de vous.

Texte développant les motifs de la pétition initiée par le collectif LANGUE FRANÇAISE

La France première de cordée dans l'assaut au dérèglement climatique. La France organisatrice des J.O. de 2024. Merveilleuses vitrines de nos valeurs et de nos savoir-faire ! Or la Cop 21, capitale Paris, arbore pour devise "Make our planet great", et les J.O "Made for sharing". Cette double incongruité reflète trop exactement le mépris dans lequel la France tient sa matrice identitaire, sa langue.

Langue française, dans sa qualité dégradée sans relâche, dans son usage humiliée sans vergogne. Langue française, chez nous et dans trop de pays francophones, étranglée par l'anglo-américain.

Le culte de l'anglo-américain assèche l'une des langues les plus riches au monde. "Casting" remplace indistinctement "audition" ou "distribution". "Best of" expédie aux oubliettes du reniement "le meilleur de", "florilège" "nec plus ultra"... "Enfant", "pré-ado", "adolescent" se réduisent en "kid". "Coacher" enterre la distinction entre "entraîner" "conseiller" ou "cornaquer". Cent exemples pourraient suivre. Sans autre gain que la honte, nous abandonnons jusqu'à nos mots les plus courants. "Par" devient "by", "Je" devient "I". "Oui" devient "Yes". "Mon", "ma", "mes" deviennent "my". Etc ! Voici encore notre langue nationale abandonnée pour toute création – pas une enseigne, aucune déclinaison nouvelles, plus une organisation, plus une communication de village ou d'État, qui ne se prostitue en adoptant un vocable anglo-américain... L'image internationale d'une France censée créatrice s'efface dans un brouillard anonyme.

Voici à présent l'utilisation même de la langue nationale chaque jour davantage contestée par l'anglo-américain dans les rapports entre organismes français, voire dans la communication inter-entreprise.

Faut-il le préciser, les pays d'Europe partiellement francophones subissent une dégradation simi-laire. À Bruxelles, à Genève, à Luxembourg, Lausanne, Monaco etc. l'anglo-américain n'est plus une langue étrangère.

Francophones de tous pays, en signant cette pétition vous signifierez au Président de la République française son obligation morale de prêcher d'exemple en faisant obstacle à l'éradication de notre matrice identitaire.

La langue française ne se sauvera pas sans le comportement exemplaire de ceux chargés de la promouvoir. Les pétitionnaires demandent par conséquent au Président de la République française de s'engager fermement à renoncer à l'usage de l'anglo-américain, non seulement hors de France mais parfois sur notre territoire. Madame Merkel ne quitte pas la langue allemande, ni Monsieur Poutine le russe. Or ils semblent se faire assez bien comprendre. Pourtant ni l'allemand ni le russe n'ont l'aura du français, encore l'une des deux langues officielles de tant d'organes mondiaux.

On nous expose que la langue française attend son salut de la démographie africaine. Imagine-t-on les Africains longtemps pratiquer une langue reniée par son principal représentant ? Les jeunesses du Maroc, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire entre autres se tournent massivement vers la langue de leur nouveau colon.

De façon concomitante, les pétitionnaires demandent au Président de la République de renoncer à recourir à des vocables anglo-américains, alors même qu'existent des équivalents français – notamment ceux fournis par des commissions payées par le contribuable français. La deuxième requête de cette pétition touche à la protection réglementaire nécessaire au sauvetage du français. La loi du 4 août 1994 – dite "Loi Toubon" – pourtant peu contraignante, ne reçoit plus aucune application. L'État lui-même la viole quotidiennement, notamment à travers l'illégale communication bilingue de tant de ministères et de leurs antennes.

Nous demandons au Président, soit par un projet de loi gouvernemental, soit par une proposition de loi initiée par l'un des groupes parlementaires dont il a l'oreille, la rédaction d'un texte législatif. Ce texte devra d'une part préciser le champ d'action d'une loi notamment étendue à Internet et impliquant le CSA, il devra d'autre part permettre d'ouvrir plus largement le recours à la justice judi-ciaire. Des pistes réfléchies sont détaillées ici : lfpreconisation.blogspot.com

Cette pétition est initiée au jour où s'ouvre en Arménie le Sommet mondial de la Francophonie. Pays racine de la langue française, la France est le premier contributeur de la Francophonie. La France est le seul pays d'Europe ayant le français pour unique langue officielle. Cinquième puissance économique du globe, la France partage avec la Chine le second rang en importance géo-politique.

Défendre la langue française en France, c'est encourager l'ensemble des pays francophones à la défendre.

Défendre la langue française, c'est défendre toutes les langues de la terre d'une réduction imposée par l'hégémonie d'une seule.

Défendre la langue française, c'est plaider sinon pour la plus facile, du moins la plus noble et la plus précise – encore et par défaut – des langues à rayonnement international.

Le Président de la République affirmait la colonisation "crime contre l'humanité". Nous attendons de lui que soit dénoncée la colonisation visant à asservir, notamment, les pays de langue française. Crime contre leurs cultures, crime contre leurs mœurs, crime contre leur identité.

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Pétition à l’attention de: Monsieur le Président de la République française

Monsieur le Président de la République française,

Cette pétition s'adresse à vous ; elle vaut pour votre Premier Ministre.

La langue française va mal. Non plus étoffée, mais étouffée par l'anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé, chez nous et de notre plein gré, par cette  dernière langue devenue si peu étrangère.

 Confrontée à l'évidence de cette invasion, notre mémoire reçoit en écho la proclamation de Pierre Laval "Nous n'avons pas d'autre chemin à suivre que la voie d'une collaboration loyale avec l'occupant".

 Une majorité capitulatrice plaidera la nécessité de vivre avec son temps, hermétique aux cris sourds d'une identité enchaînée par une pseudo "langue universelle", en réalité servante d'un maître particulier.

 Le français outragé, le français brisé, le français martyrisé. Mais le français libéré si, Monsieur le Président, renonçant à la soumission, vous acceptez de suivre plutôt la trace laissée par l'esprit de résistance.

 Tel est le vœu de cette pétition.

 Selon des attendus et des modalités détaillés dans le courrier joint,

 – Il est demandé au chef de l'État, premier et principal contributeur à  l'Organisation Internationale de la Francophonie, ayant Paris pour  siège, de montrer l'exemple : en renonçant au recours à de termes inutilement anglo-américains ; en renonçant à l'emploi peu honorable de la langue anglo-américaine, quand le français demeure en droit l'une des deux premières langues d'usage d'une majorité d'organes internationaux.

 - Il est demandé au chef de l'État et à son Premier Ministre de faire étudier un projet ou une proposition de loi de nature à renforcer le dispositif linguistique présent, en en rendant notamment l'application contraignante. Le document https://lfpreconisation.blogspot.com/propose des pistes réfléchies.

 - Il est demandé au garant de la constitution d'interrompre la marche suicidaire vers l'intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation ; ainsi devrez-vous mettre un terme au projet sacrilège prétendant dispenser dans les établissements secondaires des cours de matières générales en anglo-américain, langue dont on vous prête l'intention de rendre l'étude obligatoire. À l'instar, nous y voilà, de la langue française.

Cette pétition est lancée au premier jour du sommet de la Francophonie. Elle recevra des signatures venues de France, mais aussi des francophones du monde. Du pays source de la langue commune, ils attendent légitimement le signal fort d'une résistance enfin consciente de l'enjeu.

 Nous vous remercions par avance de l'attention compréhensive que vous voudrez bien porter à notre requête.

 Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à notre haute considération.

 

Philippe Carron et Jacques Badoux, représentants de la Suisse pour le collectif. Dr Pauline Belenotti et Ilyes Zouari, représentants de la France pour le collectif. Jean-Paul Perreault, Président du Mouvement Impératif français, représentant le Canada pour le collectif. Alain Borer, écrivain, poète. Michel Bühler, auteur-compositeur et chanteur. Jacques Drillon, journaliste-écrivain. Michel Feltin-Palas, journaliste. Louis Maisonneuve, Président d'Observatoire des Libertés. Rémy Pagani, Maire de la ville de Genève. Philippe Reynaud, Président, et au nom, de "Défense de la langue française en Pays de Savoie".  Zachary Richard, auteur-compositeur et chanteur. Jean-Marie Rouart, écrivain, membre de l'Académie française. Jean Ziegler, homme politique suisse, écrivain, vice-président du comité consultatif du "conseil des droits de l'homme" de l'ONU.

 

 

Salutations,
[Votre Nom]

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